L'histoire 
On a grandi avec la photographie. Pas comme hobby qu'on sort le week-end, comme quelque chose qui était là, dans la maison, porté par des parents qui photographiaient et nous on transmis un œil avant de nous transmettre un appareil. Pendant longtemps, ça restait dans la famille. 
Fin 2024, nous avons décidé d'en faire quelque chose de concret.
Le point de départ est banal. Une invitation à couvrir un match de football à Liège. Les photos n'étaient pas bonnes. Mais cette frustration, ne pas avoir rendu justice à ce qu'il s'était passé sur le terrain, a posé la question qui guide Double Focus depuis : si on le fait, comment est-ce qu'on le fait bien ?
Aujourd'hui, deux boîtiers, deux bases en Wallonie, et un seul standard pour chaque prestation. Quel que soit l'événement ou le niveau de compétition.
Notre équipement 
Nous travaillons sur deux boîtiers Canon : un EOS R6 Mark II et un EOS R8. Combinés à un 24-70mm f/2.8 pour les plans larges et les situations rapprochées, et un 70-200mm f/2.8 pour les actions à distance, les duels et les portraits en plein effort. Stades en plein air, salles sous éclairage artificiel, vélodromes, tatamis, pistes d'athlétisme. Techniquement, on est couverts.
Pour les besoins plus spécifiques, prises de vue aériennes ou optiques ultra-téléphoto, nous travaillons avec Kamera Rental et du matériel supplémentaire est mobilisé selon les besoins. Des confrères sont aussi sollicités quand la nature d'un événement le justifie.
L'équipement évolue régulièrement. Notre objectif à terme, c'est de couvrir les événements sportifs les plus exigeants du monde. On s'y prépare.
Notre zone d'intervention 
Liège et Mons sont aux deux extrémités de la Wallonie. En partant de ces deux points, l'ensemble de la Belgique est couvert naturellement. Nous nous déplaçons aussi régulièrement en France, aux Pays-Bas et en Allemagne, chacun avec son propre véhicule.
Les frais de déplacement sont inclus dans chaque devis dès le départ. Pas de surprise sur la facture finale.
On communique en français, anglais, espagnol et néerlandais. De quoi travailler directement avec des clubs, des fédérations et des organisations dans ces quatre langues, sans intermédiaire.

Les sports que nous couvrons 
Nous avons couvert le football, le rugby, le judo et le cyclisme. En football, du match amateur local aux rencontres de Division Nationale et aux académies professionnelles comme le SL16 du Standard de Liège. En rugby, en championnat national belge. Chaque discipline impose ses propres contraintes de placement, de réactivité, de lecture du jeu. On les apprend sur le terrain, pas ailleurs.
On est aussi disponibles pour couvrir le basketball, le handball, le volleyball, l'athlétisme, le tennis, le padel, le hockey sur gazon, les sports de combat, la natation, les sports mécaniques, le golf et l'ensemble des disciplines olympiques. Si vous pratiquez un sport, contactez-nous. On trouvera comment le photographier.
Pour qui travaillons-nous ? 
Des clubs amateurs qui veulent documenter leur saison, des académies et agents qui cherchent à valoriser leurs jeunes, des joueurs qui construisent leur image sur les réseaux, des organisateurs de tournois, des médias locaux et régionaux. Peu importe la structure ou le niveau.
Nous sommes tous les deux étudiants indépendants enregistrés et pouvons facturer. On travaille avec des budgets variés et une formule adaptée est toujours trouvée. Ce qui compte, c'est que le sport soit bien photographié.
Contactez-nous. On trouvera quelque chose qui fonctionne.
Yannick Ngueugang sountsa, Liège
Basé à Liège, j'étudie l'International Business et je travaille comme photographe sportif en statut d'étudiant indépendant. En dehors de la photo, je roule en pignon fixe. C'est le genre de vélo urbain sans frein et sans dérailleur qui demande une lecture constante du terrain. Anticiper la route plutôt que de la subir. Ce rapport physique au mouvement, je le transporte sur le terrain quand je photographie.
Ce que je cherche dans chaque image, c'est le moment juste avant. Pas l'action déjà accomplie, le moment où elle est encore en train de se construire. Ça ne s'invente pas, ça s'apprend par la pratique, et ça se lit dans mes images.
Alexandre Ngueugang fofack, Mons 
Basé à Mons, où j'étudie l'électronique. Je joue au football en formation depuis que je suis enfant, actuellement dans les équipes jeunes du RAEC Mons.
Photographier le football quand on y joue depuis l'enfance, ça change quelque chose. Le jeu est lu autrement. Chaque passe, chaque long ballon, chaque frappe, chaque feinte est anticipée au lieu d'être attendue. Ce positionnement, être là où l'action va se produire plutôt que là où elle vient de disparaitre, fait souvent la différence entre une photo correcte et une image forte.
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